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Avascope
n° 97
L’ESPOIR D’UN MONDE MEILLEUR
Tant
qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, dit-on.
On peut aussi dire que L’espoir fait vivre ou qu’il
aide à supporter bien des évènements difficiles
de la vie.
Ainsi un malade espère-t-il recouvrer la santé,
et la personne privée de sa liberté espère-t-elle
la retrouver. L’espoir est un puissant allié pour
surmonter les aléas et les difficultés de la vie.
Il est aussi un puissant moteur de nos actions.
L’esprit d’entreprise repose sur l’espoir d’apporter
quelque chose de nouveau ou de répondre avec succès
à un besoin économique et d’en tirer un profit.
Pour les jeunes, la poursuite d’études parfois difficiles
est soutenue par l’espoir d’assurer ainsi leur avenir.
L’espoir d’une médaille olympique explique les efforts
et sacrifices de nombre d’athlètes. Qui n’a pas
connu l’espoir amoureux et pourquoi tant de personnes
s’adonnent-elles aux jeux de hasard si ce n’est
pour l’espoir d’un gain ? On pourrait multiplier
à loisir les exemples sur l’importance de l’espoir
dans nos vies.
En l’espace de quelques générations, notre monde
a connu des changements d’une importance inégalée
dans le passé et surtout avec une accélération incessante
qui pose la problématique même de leur maîtrise
: ces changements peuvent être bénéfiques pour l’humanité
tout comme ils peuvent en menacer le devenir.
Ainsi, notre monde n’a jamais connu une telle abondance
de biens matériels, avec en contrepartie la question
des ressources pour les produire et celle de la
gestion des déchets en résultant. Des tensions géopolitiques,
voire des conflits, naissent pour l’accès aux ressources.
L’activité anthropique est telle qu’elle impacte
gravement le climat, l’environnement et la biodiversité.
La nécessité de régulations n’a jamais été aussi
forte....cliquez
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Avascope
n° 96
EN PANNE DE TRANSITION ECOLOGIQUE ?
La
question se pose légitimement, tant les remises
en cause et les coups de frein à la transition écologique
se multiplient ; alors que les alarmes s’amplifient.
Ainsi en France, la Cour des comptes publie son
premier rapport sur la transition écologique, déclarant
que la dégradation continue et avérée de notre
environnement appelle une action urgente pour en
limiter les impacts. Malgré les efforts et
progrès sensibles observés jusqu’en 2023, les
données 2024 indiquent que ces efforts ne sont désormais
plus suffisants pour remplir les engagements climatiques
de la France (soit 55 % de réduction d'ici
2030 et la neutralité carbone d'ici 2050).
La Cour des comptes souligne que le coût de
la transition, bien inférieur à celui de l'inaction,
va croître avec le retard pris dans la conduite
des transformations et rappelle qu’en 2024,
les dérèglements environnementaux ont entraîné,
selon les estimations produites par les grands réassureurs
mondiaux, des coûts économiques directs évalués
autour de 300 Md€, un chiffre en progression constante
depuis 2015 ... En France, un scénario du statu
quo des politiques menées face au dérèglement climatique
entraînerait une perte de 11,4 points de PIB à l’horizon
2050.
Le rapport quinquennal de l’AEE (Agence européenne
de l’environnement) publié ce 29 septembre est aussi
alarmant.
L’objectif de l’accord de Paris d’un réchauffement
limité à 1,5°C d’ici 2100, par rapport à l’époque
préindustrielle, semble désormais irréaliste. Nous
en serions déjà à 1,4°C. La limite de 1,5°C a été
définie par le GIEC ...cliquez
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